ONUSIDA : La reconstruction de la riposte haïtienne au sida requiert un soutien international - RD CONGO : Bas-Congo : sans aide les séropositifs retombent dans la clandestinité - ÉTUDE : Séropositifs au VIH/SIDA : une vaccination renforcée contre l’hépatite B ? - FRANCE : Après l’annonce de sa séropositivité, quel suivi médical ? Laura raconte son histoire - FRANCE : Je suis séropositif... et ensuite ? (4) La trinité diabète-cancer-hépatites : des pathologies associées qui font peur dans la vie avec le VIH - CANADA : Médicament : Approbation fédérale - VIETNAM : Cure de désintoxication : l’utilisation de méthadone sera généralisée - FRANCE : Paris : Visite guidée au 190, centre de santé communautaire unique en son genre - ÉTATS-UNIS : La FDA recommande d’éviter le saquinavir en cas de troubles du rythme - RECHERCHE : L’Hôpital Clinique de Barcelone découvre une molécule qui freine le sida : La "alfa défense", sorte d’antibiotique naturel, limite la progression de la maladie - ÉTUDE : HSH : comment évaluer le poids des Haart sur la prévention ? - TUNISIE : Festiv’AIDS : Les médecins en herbe accros à la zik

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ONUSIDA : La reconstruction de la riposte haïtienne au sida requiert un soutien international
L’ONUSIDA publie un nouveau rapport qui lance un appel en faveur d’une stratégie coordonnée d’aide à Haïti, pays le plus durement touché par le VIH dans les Caraïbes
GENEVA, 26 February 2010 – L’ONUSIDA lance un appel en faveur d’une stratégie coordonnée d’aide à Haïti, pays le plus durement touché par le VIH dans les Caraïbes, pour reconstruire sa riposte au sida après le tremblement de terre du 12 janvier. A l’issue d’une première évaluation rapide de la situation avec le Ministère de la Santé publique et de la Population, l’ONUSIDA a publié un document de réflexion intitulé ‘Aider Haïti à reconstruire sa riposte contre le sida’. Ce rapport décrit la situation actuelle en Haïti et ce qui pourrait être nécessaire pour répondre aux besoins immédiats et à moyen terme de la riposte au sida. L’ONUSIDA continuera de réviser et d’actualiser cette évaluation au fur et à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.
« C’est la première fois qu’il y a une catastrophe naturelle d’une telle ampleur dans un pays dans lequel la prévalence du VIH est élevée » a déclaré M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA. On estime à 120 000 le nombre de séropositifs vivant en Haïti avant le tremblement de terre. L’épidémie haïtienne se transmet principalement lors de rapports hétérosexuels et, selon les estimations, 53 % des personnes vivant avec le VIH sont des femmes. Les dommages structurels ont pour l’essentiel été occasionnés dans trois départements (Ouest, Sud-Est et les Nippes) qui abritaient près de 60 % de la population de séropositifs. « Aujourd’hui, plus d’un million de personnes vivent dans des abris temporaires, ce qui les expose à des risques de violence accrus, notamment la violence sexuelle et sexiste » a ajouté M. Sidibé. « Il faut de toute urgence mettre en œuvre des programmes pour réduire les vulnérabilités au VIH et garantir la protection des personnes »… (suite de l’article)
Source : http://www.unaids.org
RD CONGO : Bas-Congo : sans aide les séropositifs retombent dans la clandestinité
Par Bénita Sambu
25-02-2010
(Syfia Grands Lacs/Rd Congo) À cause de la mauvaise gestion des activités d’un bon nombre d’associations de lutte contre le sida du Bas-Congo, des personnes séropositives qui les fréquentaient pour y recevoir soins et assistance, les désertent et replongent dans la clandestinité. Un revirement de situation inquiétant.
Dans la cité de Mbanza Ngungu à 215 km de Matadi, chef-lieu de la province du Bas-Congo, une association qui s’occupe des Pvv (Personnes vivant avec le Vih/Sida) au nom de Nzambi Nkua Nkenda (Dieu Miséricordieux), voit chaque jour ses rangs se vider. En très peu de temps elle a perdu 16 des 30 Pvv qu’elle encadrait. Celles-ci y bénéficiaient d’antirétroviraux et fabriquaient des savons, ce qui leur permettait de gagner leur vie. Mais la savonnerie ne fonctionne plus après qu’un membre de l’association ait emporté la caisse, poussant les Pvv à partir. La situation est la même dans la dizaine d’associations du genre que compte la province. Au fil des jours et depuis plusieurs mois, suite à la mauvaise gestion de leurs activités de lutte contre le sida, les personnes séropositives qu’elles encadraient les quittent une à une. "Elles ne trouvent plus intérêt à évoluer dans les associations", affirme Liévin Nkunga, de Groupe Bana Tshela, à 210 km de Matadi. Jeunes pour la plupart, ces personnes retrouvent ainsi progressivement la clandestinité, alors qu’elles en étaient sorties il y a quelques années pour aller vers ces associations.
Grosses inquiétudes
Secrétaire de l’Union congolaise des personnes vivant avec le virus (Ucop+), Françoise Kapinga explique ce revirement subit de la situation. "Lorsqu’une personne séropositive a la garantie de sa survie, elle ne tient pas compte des regards discriminatoires", dit-elle. Elle affirme que "les Activités génératrices de revenus (Agr, selon le vocabulaire des bailleurs de fonds) permettent aux Pvv de se prendre en charge et d’éviter de se cacher." Lorsque le financement de ces activités est mal géré et que les associations n’ont plus de sous pour continuer à fonctionner, les séropositifs s’enferment chez eux. Cette évolution inquiète tout le monde. Car, une fois dans la clandestinité, les Pvv adoptent parfois des comportements à risque. "Elles peuvent être la source de propagation de la maladie", avertit le Dr Emmanuel Mpanzu, superviseur du Projet Amitié qui lutte contre le sida au Bas-Congo. Son collègue Béa Ilunga de Amo Congo, qui fait de même, ajoute que ces gens sont aussi gagnés par l’envie du suicide. "Lorsque leur psychologie est atteinte, la mort les emporte", explique-t-il… (suite de l’article)
Source : http://syfia-grands-lacs.info
ÉTUDE : Séropositifs au VIH/SIDA : une vaccination renforcée contre l’hépatite B ?
25 février 2010
La vaccination contre le virus de l’hépatite B (VHB) est très importante chez les patients séropositifs au VIH, surtout en cas de poursuite des conduites à risque. Une étude conduite par l’Agence nationale de Recherche sur le SIDA et les hépatites (ANRS), rendue publique à San Francisco, précise les modalités de vaccination nécessaires à une « bonne » réponse immunitaire.
Pourquoi des schémas vaccinaux particuliers sont-ils nécessaires chez les séropositifs au VIH ? Eh bien d’abord, parce que ces patients sont souvent plus exposés ou plus sensibles que d’autres à certaines infections. Mais aussi parce que lorsque le nombre de CD4 est inférieur à 500 par mm3, la réponse vaccinale est de mauvaise qualité, et de moins grande durée,
Les personnes infectées par le VIH sont, en effet, plus souvent contaminées par le VHB, cette co-infection entraînant une mortalité plus élevée. La vaccination contre l’hépatite B leur est donc fortement recommandée. Mais– sans doute à cause du déficit immunitaire induit par le virus du SIDA- la protection vaccinale « prend » moins bien. La réponse immunitaire n’est en effet efficace que chez 17,5% à 56% des séropositifs au VIH, contre 95% dans la population générale… (suite de l’article)
Source : http://www.destinationsante.com
FRANCE : Après l’annonce de sa séropositivité, quel suivi médical ? Laura raconte son histoire
25 février 2010 (papamamanbebe.net)
Reda : On voulait parler aujourd’hui de ce moment clé dans la vie avec le VIH qui est le moment de l’annonce. Et en particulier, bah… tout simplement, comment ça se passe à l’hôpital. C’est-à-dire, c’est bien beau de dire. Bah, voilà… le médecin annonce une séropositivité mais ensuite, il se passe quoi dans le concret. Il y a, à la fois, la dimension psychologique, la peur, le sentiment que… On en a beaucoup parlé à l’émission, qu’en fin de compte, les gens ont tort de penser que leur vie est foutue, qu’ils ne pourront plus jamais aimer et être aimé, qu’ils ne pourront pas faire d’enfants et ainsi de suite. Tout ça, c’est faux, grâce aux progrès de la médecine mais il y a pleins d’autres questions. Après, c’est quoi ? Qu’est-ce qui se passe exactement à l’hôpital ? Comment ça se passe ? Qu’elles sont les bilans ? Qu’est-ce que le médecin va faire exactement ? Les bilans, ça sert à quoi ? Est-ce que ce sont des visites tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, une fois par an ? Donc, on voulait essayer de parler de tout ça. Et c’est Sandra Jean-Pierre qui est allée dans deux hôpitaux, le Kremlin-Bicêtre et Saint-Antoine donc un hôpital parisien et un hôpital du 94 et qui est dans l’Assistance publique, qui nous a rapportés pleins de choses. Tu peux nous résumer ce qu’on va écouter aujourd’hui ?
Sandra Jean-Pierre : Beaucoup de questions, en fait. Donc, tout d’abord. La question, comment un médecin explique ce qu’est le VIH à un patient. Il explique comment on doit prendre le traitement. Aussi, l’hôpital de jour, qu’est ce que c’est. Est-ce que l’hôpital de jour, c’est être hospitalisé ou simplement des visites. Combien de fois dans l’année, tout ça. D’autres questions aussi par rapport aux médecins généralistes. Est-ce qu’on doit changer de médecin ou de gynécologue pour les filles. Voilà, tout ça à peu près.
Reda : Pour en parler avec nous, il y a Sofi et Laura. Alors, on n’a pas l’habitude à l’émission de rentrer, de parler tout de suite du statut sérologique et du parcours de chacun. Mais est-ce que vous pouvez donner votre âge et nous expliquer qu’elle est ce rapport à ce VIH, l’une et l’autre ?... (suite de l’article)
Source : http://papamamanbebe.net
26 février 2010 (survivreausida.net)
Reda : Alors parlons maintenant de trois mots qui font peur, c’est-à-dire que, hormis les personnes prise en charge tardivement qui arrivent, qui n’ont jamais fait de test, qui ne savaient pas qu’ils étaient séropositifs, et qui le découvrent à travers une ou plusieurs maladies opportunistes, quand ils sont à un stade très très avancé de la maladie. A partir du moment où il y a une prise en charge digne du nom, ce n’est plus le VIH qui pose le gros problème. Il y a éventuellement les problèmes lié au traitement. Sinon les trois mots qui font peur c’est le diabète, l’hépatite et le cancer. Et Sandra tu as interrogé un médecin sur ces trois questions là, ces pathologies là.
Sandra : Oui, le même médecin.
Reda : On va l’écouter.
Début du son
Sandra : Est-ce que vous travailler aussi avec des diabétologues ou des hépatologues ou des cancérologues, des spécialistes. Si par exemple les patients en plus du VIH, ils ont déjà du diabète ou du cholestérol ou voilà...
Arnaud Fiogbe : La prise en charge de certains patients est multidisciplinaire parce que, comme vous le savez le VIH, ouvre la porte a beaucoup de pathologies. Dans le suivi régulier du patient, s’il y a, on décèle une autre pathologie qui, nécessite l’intervention d’un spécialiste. Par exemple, un patient qui est suivi pour son infection VIH, et après on voit qu’il est, qu’il devient diabétique on l’oriente vers un diabétologue. Un endocrinologue à la limite pour sa prise en charge ou s’il a une infection hépatique. Le suivi est derrière fait, puis s’en suit l’hépatite B, le C, l’hépatite A et autre. Si on décèle une infection hépatique et on voit que ça nécessite un traitement, on prend l’avis du spécialiste des hépato-gastro-entérologues. Il faut reconnaître que le suivi de l’hôpital de jour est très régulier et très complet. Tous nos patients presque, ont droit à un examen, sur le plan hépato-gastro-entérologue donc on le fait et systématiquement si on décèle quelque chose, on les oriente forcément vers le spécialiste de la pathologie.
Fin du son… (suite de l’article)
Source : http://survivreausida.net
CANADA : Médicament : Approbation fédérale
Par : Maurice Nadeau
24-02-2010
Santé Canada a approuvé l’utilisationd’Isentress (raltégravir) pour tous les types de personnes n’ayant jamais pris de thérapie antirétrovirale, incluant ainsi ceux n’ayant aucun profil de résistance.
Ce nouveau statut fédéral est l’étape obligatoire avant que le régime d’assurance médicaments du Québec ne rende accessible la molécule à toutes les personnes vivant avec le VIH. La prochaine mise à jour de la liste des médicaments du Québec aura lieu en juin 2010. Commercialisé sous le nom commercial de Isentress, le raltégravir est un type de traitements anti-VIH (antirétroviraux) appelés inhibiteurs de l’intégrase. Le raltégravir s’utilise en association avec d’autres médicaments anti-VIH pour traiter (mais non pour guérir) le VIH. Le raltégravir est le premier inhibiteur de l’intégrase approuvé pour le traitement du VIH… (suite de l’article)
Source : http://fugues.vortex.qc.ca
VIETNAM : Cure de désintoxication : l’utilisation de méthadone sera généralisée
Diêu An/CVN
26/02/2010
La mission de lutte et de prévention des vices sociaux dont la drogue doit impérativement étendre le déploiement de l’utilisation de méthadone comme moyen de désintoxication en faveur des personnes dépendantes de ce stupéfiant.
Le vice-Premier ministre Truong Vinh Trong, président du Comité national de lutte et de prévention du VIH/sida, de la drogue et de la prostitution, a dirigé le 23 février une séance de travail avec les dirigeants du ministère de la Santé à propos de la production de méthadone pour venir en aide aux toxicomanes du pays. Le chef adjoint du gouvernement a demandé au ministère de la Santé d’étudier et de préparer scrupuleusement les mesures nécessaires pour répondre suffisamment et à temps à la demande de méthadone, ce de façon stable et durable. De plus, il lui a demandé de soumettre prochainement au Premier ministre le plan de production de cette substance dans le pays, au plus tard au 4e trimestre de l’année (soit à partir du mois d’octobre)… (suite de l’article)
Source : http://lecourrier.vnagency.com
FRANCE : Paris : Visite guidée au 190, centre de santé communautaire unique en son genre
Publié par Christophe Martet
26 février 2010
Inauguré en décembre dernier, ouvert en février, Le 190, centre de santé sexuelle, occupe des locaux au pied du siège parisien de Sida Info Service. Ici, on peut parler de ses pratiques sexuelles, venir faire un dépistage, se faire suivre si on est séropositif, venir avec son ou sa partenaire pour parler de prévention.
Yagg a rencontré une partie de l’équipe, composée de médecins, de psychologues, d’infirmiers, qui nous présente l’offre originale proposée par le 190, principalement en direction des séropositifs et de toutes celles et de tous ceux qui ont des questions sur leur santé, sexuelle en particulier.
PRISE EN CHARGE GLOBALE DANS UN CADRE CHALEUREUX
Le 190 propose un suivi médical des patients séropositifs, mais aussi la possibilité de rencontrer sur un même lieu des spécialistes compétents dans le domaine du VIH et des IST, ainsi que des hépatites. Il a également été conçu pour permettre aux personnes les plus fragiles de bénéficier d’une prise en charge globale dans un cadre chaleureux. Ce centre a pour ambition de participer à la réduction de l’épidémie associée au VIH, aux IST et aux hépatites virales dans les groupes les plus exposés, et principalement chez les gays, la population la plus touchée en Ile-de-France… (suite de l’article)
Source : http://www.yagg.com
ÉTATS-UNIS : La FDA recommande d’éviter le saquinavir en cas de troubles du rythme
Vincent Bargoin
25 février 2010
Silver Spring, États-Unis — La FDA est en train d’examiner les données qui lui ont été transmises par Roche sur des allongements des intervalles QT et PR, observés chez des patients traités par saquinavir. Cet inhibiteur de protéase est utilisé dans le traitement de l’infection à VIH, généralement en association avec le ritonavir, destiné à renforcer l’action antivirale du saquinavir ("booster")… (suite de l’article)
Source : http://www.theheart.org
PLoS ONE
Jeudi 25.2.2010
Une équipe de chercheurs de l’Hôpital Clinique de Barcelone vient d’effectuer une découverte majeure au plan mondial, selon laquelle 1 à 5% des personnes infectées par le HIV sont capables de contrôler la maladie, car elles surproduisent des "alfa-défenses". Ces molécules défensives, qui parviennent à causer des dommages à la membrane du VIH, constituent un grand espoir pour le chef du service des Maladies Infectieuses de cet établissement de prestige, Josep Maria Gatell, selon lequel le nouveau défi, après ce constat, est la détection d’un système favorisant la production de ces défenses chez les patients infectés… (suite de l’article)
Source : http://www.la-clau.net
ÉTUDE : HSH : comment évaluer le poids des Haart sur la prévention ?
Par France Lert, Inserm U687 (France) et Gilles Pialoux, vih.org
24/02/10
En tant que co-auteurs du premier rapport ministériel sur la réduction des risques sexuels (RDRs) en France, on ne peut qu’être intrigués par la dernière publication dans AIDS de Fengyi Jin, auteur prolixe avec toute l’équipe de l’Université de New South Wales, en Australie, et déjà commenté pour d’autres travaux sur vih.org.
Pour cette étude, l’équipe de David P. Wilson, à qui on doit une abondante et importante littérature en matière de modélisation de l’épidémie chez les HSH (hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes), a analysé les données issues de la cohorte incidente HSH de Sydney (1427 participants entre juin 2001 et décembre 2004). Le suivi s’est terminé en juin 2007. Il s’agissait de combler le manque de données sur le taux de transmission homme-homme, chiffre désespérément absent, l’article de référence de Vittinghoff portant sur des données collectées entre 1992 et 1994. Dans cette cohorte, 1381 HSH ont répondu à au moins un questionnaire comportemental et ont eu un suivi sérologique. Finalement, 1136 HSH ont été intégrés dans l’étude, dont 46 des 53 hommes ayant connu une séroconversion VIH (identifiée dans la cohorte et par appariement avec les registres de nouvelles infections), pour un suivi médian de 3,9 années. Ces 1136 hommes ont rapporté un total de 228056 rapports anaux non protégés (UAI, unprotected anal intercourse). Parmi ces rapports, 56,1% étaient insertifs et 87% étaient rapportés avec des partenaires dits séronégatifs (seropositioning).
C’est à partir de cette population comptant « seulement » 46 séroconversions, et sur la base d’une hypothèse de prévalence de 10% chez les partenaires de statut sérologique « inconnu » et de 0,5% chez les partenaires se déclarant VIH négatifs, que les auteurs ont estimé le risque de transmission VIH par acte sexuel dans cette cohorte comme tel :
0,11% [IC95% : 0,02-0,24] pour les rapports (UAI) insertifs chez les circoncis ;
0,62% [IC95% : 0,07-1,68] pour les rapports (UAI) insertifs chez les non-circoncis ;
1,43% [IC95% : 0,48-2,85] pour les rapports (UAI) réceptifs avec éjaculation ;
0,65% [IC95% : 0,15-1,53] pour les rapports (UAI) réceptifs avec retrait sans éjaculation.
Les auteurs ont rapproché leur calcul du risque VIH par acte des données de la littérature pré-Haart (highly active antiretroviral therapy). Données qui se résument essentiellement à l’article de Vittinghoff et al. paru en 1999 dans Am J Epidemiol, que l’on peut synthétiser dans ce tableau :… (suite de l’article)
Source : http://www.vih.org
TUNISIE : Festiv’AIDS : Les médecins en herbe accros à la zik
Thameur Mekki
26/02/2010
Pour son Festiv’AIDS, l’Association des étudiants en Faculté de Médecine se laisse emporter par les rythmes de l’Electro. Shinigami San et Krux assurent le mix. Même Emel Mathlouthi va donner un concert pour l’occasion. C’est samedi 27 et dimanche 28 février.
« Si..da m’était conté », pièce de théâtre de Nawfal Azara, sera présentée, samedi 27 février, au Centre Culturel et Sportif d’El Menzah 6 à partir de 19h. Produite par El Teatro, cette pièce met en scène seize adolescents réunis dans une cour d’école, le temps d’une récréation. « Ils parlent, discutent, chantent et jouent le manque de communication entre eux et leur environnement. Avec humour, ils mettent en exergue l’effroi de leur entourage quant à leur questionnement sur l’amour, le corps et le sida ! » relate le synopsis de « Si..da m’était conté »… (suite de l’article)
Source : http://www.tekiano.com


