OUZBÉKISTAN : sept ans de prison pour un militant de la lutte contre le sida - ÉTUDE : Un impact bénéfique des trithérapies sur le cancer du col de l’utérus - MALAWI : la Cour constitutionnelle refuse de se saisir du cas d’un couple gay - INDE : Les homophobes rivalisent d’arguments extravagants - CANADA : La fondation québécoise du Sida à Longueuil - CANADA : Fondation québécoise du Sida : Quelques précisions - CANADA : Lancement d’une Chaire de toxicomanie - Des méthodes pour prévenir la toxicomanie sévère - FRANCE : La recherche sur le sida en France manque de moyens - CROI 2010 : Hépatite C : Co-infection : intérêt pronostic de la biopsie du foie - RWANDA : Les efforts pour contenir le VIH/SIDA chez les adolescents se relâchent

[1]
OUZBÉKISTAN : sept ans de prison pour un militant de la lutte contre le sida
©AFP / 25 février 2010
ALMATY - Un militant engagé dans la lutte contre le sida a été condamné à sept ans de prison en Ouzbékistan pour avoir rédigé une brochure éducative que les autorités considèrent comme incitant à un comportement immoral, a appris jeudi l’AFP auprès de ses collègues.
"Maxime Popov a été reconnu coupable d’avoir écrit une brochure, qui a été financée par le Fond global de lutte contre le sida et l’Unicef, (...) afin de sensibiliser le pays à cette maladie", selon un de ses collègues qui a requis l’anonymat. Selon cette source, la justice a considéré que la brochure, qui appelait à utiliser des préservatifs lors des rapports sexuels et des aiguilles stérilisées lors d’injections de drogues, incitait à des comportements immoraux. Maxime Popov a été reconnu coupable en septembre 2009, ont précisé à l’AFP ses collègues, mais son cas a été rendu public cette semaine lorsque l’ONG de défense des droits de l’homme Human Rights Watch a demandé à des militants ouzbeks d’enquêter sur la situation. Les autorités ouzbèkes, qui ne commentent que très rarement les dossiers sensibles, n’ont pas souhaité confirmer cette condamnation. L’Ouzbékistan, État le plus peuplé d’Asie centrale avec quelque 27 millions d’habitants, compte au moins 16.000 personnes infectées par le virus du sida, selon le rapport le plus récent de l’Onusida, l’organisme des Nations unies chargé de la lutte contre cette maladie. Les autorités ouzbèkes, qui minimisent l’importance de l’épidémie dans ce pays musulman, soupçonnent depuis longtemps les organisations luttant contre le sida de tenter de répandre l’homosexualité et la consommation de drogues, a indiqué un autre militant, également sous couvert de l’anonymat. "Je pense qu’il ont fait de Popov un bouc émissaire", a déclaré ce collègue.
Source : http://www.romandie.com/
ÉTUDE : Un impact bénéfique des trithérapies sur le cancer du col de l’utérus
Rédigé le 24 février 2010
Les trithérapies auraient un effet bénéfique sur la prévention et l’élimination du papillomavirus humain (HPV) et des lésions intra-épithéliales squameuses (SILs) chez les femmes séropositives.
L’étude
Une étude américaine publiée dans le Journal of Infectious Diseases a été menée sur 2.800 femmes séropositives et 973 séronégatives de la Women’s Interagency HIV Study (WIHS).
Cette étude est la première à évaluer l’effet d’une trithérapie de type HAART sur le papillomavirus humain en fonction de l’observance ou de son efficacité sur le VIH.
Les résultats
Après initiation du traitement, la prévalence d’infection par le HPV oncogénique diminuait de 22% à 14% chez les femmes bien observantes, soit une baisse moyenne de 36%. Chez les femmes moins observantes, la baisse n’était que de 12 %.
L’incidence des lésions HPV diminuait de 5,4 à 3,4 pour 100 personnes-consultations, soit une baisse de 33% chez les femmes observantes. Chez les femmes moins observantes, la baisse n’était que de 9 %.
Les chercheurs ont également observé un effet bénéfique sur la prévalence des lésions intra-épithéliales squameuses.
Tous types de HPV confondus, oncogéniques ou non, les HAART augmentaient aussi les chances d’élimination du virus chez les femmes avec des lésions HPV lors de leur mise sous traitement.
Les résultats étaient systématiquement moins favorables en cas de faible observance ou de trithérapie inefficace sur le VIH.
Conclusion
La forte baisse de mortalité entrainée par les thérapies antirétrovirales hautement actives (HAART) a fait craindre une hausse du risque de cancer du col chez la femme séropositive déjà plus à risque. Or les données actuelles sont plutôt rassurantes avec une stabilité apparente du nombre de cas. L’effet protecteur de la trithérapie, sous condition d’efficacité et d’une bonne observance, pourrait en partie expliquer ce phénomène.
Dans la presse scientifique
“ Influence of Adherent and Effective Antiretroviral Therapy Use on Human Papillomavirus Infection and Squamous Intraepithelial Lesions in Human Immunodeficiency Virus–Positive Women ” ; Howard Minkoff, Ye Zhong, Robert D. Burk, Joel M. Palefsky, Xiaonan Xue, D. Heather Watts, Alexandra M. Levine, Rodney L. Wright, Christine Colie, Gypsyamber D’Souza, L. Stewart Massad, and Howard D. Strickler
Source : http://femmesida.veille.inist.fr/
MALAWI : la Cour constitutionnelle refuse de se saisir du cas d’un couple gay
(AFP) – Il y a 1 jour
BLANTYRE — La Cour constitutionnelle du Malawi a jugé mardi qu’elle n’était pas compétente dans le dossier d’un couple d’homosexuels détenus depuis deux mois pour "atteinte à la pudeur".
"Il n’y a aucun élément dans cette affaire qui relève de l’interprétation ou de l’application de la Constitution", a estimé le président de la Cour, Lovemore Munlo. Tiwonge Chimbalanga et Steven Monjeza ont été arrêtés fin décembre 2009 après avoir organisé une cérémonie symbolisant leur "mariage", la première du genre dans ce pays conservateur d’Afrique australe. Accusés d’avoir violé le code pénal qui interdit l’homosexualité et rend la sodomie passible de 14 ans de prison, ils ont comparu en justice et attendent en prison le verdict, prévu le 22 mars. Les deux hommes avaient saisi la Cour constitutionnelle arguant que leurs droits avaient été bafoués dans la procédure. Mais la Cour a estimé que les poursuites relevaient du droit pénal et non constitutionnel. Leur arrestation et leur maintien en détention ont suscité l’indignation des communautés de défense des droits de l’Homme et des organisations de lutte contre le sida. L’interdiction de l’homosexualité rend difficile les campagnes de prévention dans un pays où 14% de la population est séropositive, ont-elles souligné.
Source : http://www.google.com/
INDE : En Inde, les homophobes rivalisent d’arguments extravagants
Par Sarah Collin mercredi 24 février 2010
« L’homosexualité peut se soigner par le yoga », ou bien « seul le vagin dispose des muscles requis pour des rapports sexuels »... Tous les arguments sont bons pour ceux qui s’opposent à la dépénalisation de l’homosexualité, prononcée l’an dernier par la cour de Delhi. Aperçu.
Il y a d’abord eu Baba Ramdev (ci-contre), gourou hindou new-age adulé dans son pays. Moins d’une semaine après le jugement du 2 juillet 2009 en faveur de la dépénalisation de l’homosexualité en Inde, le yogi médiatique (ses prédications sont suivies par des millions de fidèles à la télévision) avait déjà contesté le verdict de la Haute Cour de Justice de Delhi. « Cette décision enfreint la structure du système des valeurs indiennes, de la culture et des traditions telles que dérivées des écritures saintes » avait-il déclaré, avant d’ajouter que l’homosexualité « pouvait se soigner comme tout autre défaut congénital, par le yoga, le pranayam (contrôle de la respiration) et d’autres techniques de méditation ».
Boule de neige
En huit mois, cette opposition a fait boule de neige. Le gourou homophobe a été rejoint par quinze autres protestataires parmi lesquels un parti régional, deux coalitions d’églises, trois ONG musulmanes et deux astrologues hindous. Tous ont déposé des requêtes auprès de la Cour Suprême, qui doit se prononcer le mois prochain. L’exécutif indien, lui, ne présentera aucune objection. Les opposants ne ménagent pas leur énergie pour argumenter. Pour la Fondation Chrétienne Utkal, « médicalement, seul le vagin dispose des muscles requis pour des rapports sexuels, et non l’anus ». L’Alliance des Églises apostoliques de Trivandrum, dans le sud de l’Inde, s’inquiète, elle, de discrimination positive : « étendre le droit constitutionnel à la non-discrimination pour y inclure l’orientation sexuelle pourrait conduire à des revendications de quotas réservés dans le monde du travail ».
Peut-être dans 100 ans...
Du côté de la Raza Academy, une organisation musulmane de Bombay, on préfère repousser le problème : « la culture indienne sera peut-être prête pour l’homosexualité dans 50 ou 100 ans, mais pas aujourd’hui »… (suite de l’article)
Source : http://www.tetu.com/
CANADA : La fondation québécoise du Sida à Longueuil
mercredi 24 février
Matthieu Fannière
Vous l’avez peut-être remarqué, depuis quelques temps la Fondation québécoise du Sida a lancé une campagne de sollicitation à Longueuil.
Cette fondation, créée au début des années 90 pour financer les organismes de lutte contre le Sida, avait été abandonnée quelques années plus tard. Depuis sa réactivation en 2007, elle cherche de nouveaux financements. Après Montréal, Laval et Québec, c’est désormais à Longueuil que la fondation sollicite la générosité des citoyens. La sollicitation semble être un moyen efficace de collecter des fonds puisque la fondation a déjà réuni 60 000 $ de dons. Ken Monteith, directeur général de la Fondation québécoise du Sida… (suite de l’article)
Source : http://www.fm1033.ca/
CANADA : Fondation québécoise du Sida : Quelques précisions
Par : André-Constantin Passiour [24-02-2010]
Dans notre dernière édition, nous relations une entrevue avec Ken Monteith, le directeur général de la COCQ-Sida, organisme qui gère la Fondation québécoise du Sida (FQS). L’article parlait de la réactivation de cette fondation en 2007. Nous tenons, cependant, à clarifier certains éléments.
« La Fondation québécoise du Sida tient à spécifier que la Fondation Farha n’a pas participé à sa création ni à sa remise sur pied en 2007 », a indiqué René Légaré, le coordonnateur des communications à la COCQ-Sida. Les lettres patentes de l’organisme datent de 1989. Cinq personnes étaient alors les fondatrices de cette fondation. Parmi elles, quelques-unes étaient reliées à la COCQ-Sida et les archives de la FQS sont donc restées à la COCQ. « On s’est rendu compte qu’un des membres fondateurs n’avait jamais fermé officiellement le dossier [auprès du gouvernement] de la Fondation qui était donc resté actif. On n’a eu qu’à réactiver la Fondation en 2007, indique M. Légaré. Par ailleurs, afin de ne pas nuire aux activités de collecte de fonds de la Fondation Farha et des organismes-membres de la Fondation Québécoise du Sida, celle-ci a décidé de recueillir des fonds seulement à travers un travail de recherche de donateurs réguliers informés et sensibilisés à la cause du VIH. Il s’agit d’une complémentarité à ce qui se fait déjà, à une époque où les besoins financiers des organismes-membres sont toujours aussi importants et où les fonds publics disponibles ne correspondent pas à leurs besoins », de poursuivre M. Légaré. Et il semble bien que ce choix d’activité de collecte de fonds connaît un fort succès. À titre d’exemple, la Fondation a recueilli en dons mensuels 60 000$ pour le mois de décembre. De plus, en date du mois de dé-cembre dernier, la FQS avait recueilli au total 350 000$ ce qui laisse entendre que les objectifs financiers, pour la période 2009-2010 (qui se termine le 31 mars prochain), soit 482 000$, seront ainsi atteints… (suite de l’article)
Source : http://fugues.vortex.qc.ca/
CANADA : Lancement d’une Chaire de toxicomanie - Des méthodes pour prévenir la toxicomanie sévère
LONGUEUIL, QC, le 24 févr. /CNW Telbec/ - L’Université de Sherbrooke, en partenariat avec le Centre de recherche de l’Hôpital Charles-LeMoyne, lance aujourd’hui la Chaire de toxicomanie dont l’objectif principal est de mieux comprendre la consommation inappropriée d’alcool, de drogues et de médicaments, de même que ses conséquences sur la santé.
Pourquoi certaines personnes développent-elles un usage abusif ou dépendant ? Comment peut-on mieux prévenir les conséquences néfastes d’un tel usage ? C’est notamment ce que tentera de découvrir la titulaire de cette nouvelle chaire, la docteure Élise Roy, professeure au Département des sciences de la santé communautaire de la Faculté de médecine et des sciences de la santé (FMSS), au Campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke. La professeure Roy mènera plusieurs études-terrain, dont certaines auprès des usagers de la rue. Issue d’un partenariat entre le milieu universitaire et celui de la santé et des services sociaux, la nouvelle Chaire de toxicomanie bénéficie d’un appui de 1 M$ sur cinq ans de la Fondation Hôpital Charles-LeMoyne et d’une contribution de 400 000 $ de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke. "La Fondation Hôpital Charles-LeMoyne est fière d’appuyer financièrement ce grand projet, mentionne André Fortin, premier vice-président de la Fondation. La valorisation de la recherche est l’une des priorités de la Fondation, non seulement parce qu’elle figure parmi les créneaux d’excellence de notre Hôpital, mais également parce qu’elle constitue l’une des expressions claires de l’impact positif de la médecine de haute spécialité dans notre communauté." L’équipe de recherche étudiera les causes de la consommation sévère et identifiera des méthodes d’intervention axées sur la prévention des conduites à risques. Elle s’intéressera en particulier au problème de surdose, à la consommation par injection de même qu’à la prévention reliée au VIH et à l’hépatite C. Les recherches porteront également sur des problématiques en émergence, dont l’usage inapproprié de médicaments psychotropes et le phénomène des surdoses accidentelles. "Cette nouvelle chaire représente un extraordinaire tremplin pour la recherche et pour le développement de pratiques novatrices en toxicomanie, souligne la rectrice de l’Université de Sherbrooke, la professeure Luce Samoisette. Elle permettra, entre autres, de former une relève hautement qualifiée dans les domaines de la prévention et de l’intervention précoce en toxicomanie."… (suite de l’article)
Source : http://www.lelezard.com/
FRANCE : La recherche sur le sida en France manque de moyens
Rédigé le 23 février 2010
L’Agence nationale française de recherches sur le sida (ANRS) a déclaré que si elle n’obtenait pas plus de fonds de l’État, ses moyens de lutte contre le sida risquaient de diminuer. Le directeur de l’agence, Jean-François Delfraissy, a fait cette déclaration lors de la 17e conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes à San Francisco.
La 17e Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (Croi), qui s’est tenue la semaine dernière à San Francisco a tourné particulièrement autour de la prévention. Il y a encore chaque année en France 7000 nouvelles infections, et 2,5 millions dans le monde. Les antirétroviraux, normalement donnés comme traitement, pourraient avoir une utilisation beaucoup plus large et servir d’outils de prévention. L’ANRS a engagé plusieurs essais et études sur le thème de la prévention :
des essais "prime-boost"
L’ANRS développe depuis plusieurs années des candidats vaccins dont l’objectif est de stimuler une réponse immunitaire protectrice contre le VIH. L’ANRS associe ces candidats vaccins dans une stratégie de Prime-boost qui combine une première injection avec un candidat-vaccin et une deuxième avec un autre. Les combinaisons « prime boost » consistent à immuniser avec un antigène lors d’une première injection, le plus souvent un vaccin ADN, et de pratiquer ensuite une injection de rappel (« boost ») avec un autre antigène, le plus souvent protéique. Il semblerait que cette stratégie de « prime boost » soit très efficace pour stimuler la réponse immunitaire.
une étude sur la très forte réduction des nouvelles contaminations chez des couples séro-différents où la personne séropositive est sous traitement de trithérapie
D’après cette étude menée en Afrique, la prise du traitement anti-VIH réduirait de 90% le risque de transmission du VIH.
3381 couples hétérosexuels sérodiscordants [1] ont participé à l’étude.
349 personnes ont commencé le traitement anti-VIH pendant cette étude.
Il y a eu 151 transmissions du VIH, mais une seule de ces transmissions a impliqué quelqu’un sous traitement anti-VIH.
Les chercheurs ont par conséquent calculé que l’utilisation du traitement anti-VIH réduit de 90% le risque de transmission. Ils ont noté que ces résultats étaient meilleurs que la réduction de 85% associée à l’utilisation des préservatifs… (suite de l’article)
Source : http://femmesida.veille.inist.fr/
CROI 2010 : Hépatite C : Co-infection : intérêt pronostic de la biopsie du foie
Le 24 février 2010 à 12:02
Il est admis que la fibrose du foie (le foie perd de son élasticité et devient dur, fibreux) est accélérée chez les personnes co-infectées par le VIH et le VHC. Une étude américaine a suivi, entre 1993 et 2009, plus de 600 personnes co-infectées, en évaluant l’état du foie à l’aide d’une biopsie (un prélèvement d’un tout petit bout de foie) et au moyen du score METAVIR (on mesure l’activité de l’hépatite avec un indice de AO à A4 et le niveau de fibrose avec un indice de F0 à F4. Au début de la maladie, on est à F0). Les résultats ont montré que cet examen permettait de bien prédire l’évolution et le pronostic de la maladie, avec un risque élevé de complications cliniques en cas de score METAVIR supérieur à 1, ce qui renforce la nécessité d’une bonne prise en charge de l’hépatite C chez les personnes séropositives.
Source : http://www.seronet.info/
RWANDA : Les efforts pour contenir le VIH/SIDA chez les adolescents se relâchent
Inter Press Service
Aimable Twahirwa
22 Février 2010
David Kimenyi*, 18 ans, est sûr qu’il a transmis le VIH à sa copine. Il a eu plusieurs fois des rapports sexuels non protégés avec elle, même après avoir découvert qu’il était séropositif.
"Je crains d’avoir peut-être transmis le VIH/SIDA à ma copine", regrette-t-il. "Nous avions l’habitude de passer du bon temps ensemble et nous nous faisions confiance pour avoir des rapports sexuels non protégés", raconte Kimenyi parlant de son amie avec qui il a commencé à sortir en 2008, peu de temps après être allé faire le test du VIH. "Après plusieurs rapports sexuels non protégés, j’ai décidé de lui dire que j’avais le VIH", a révélé Kimenyi. Il y a de cela six mois. Depuis, la copine de Kimenyi l’a quitté. Au Rwanda, le taux de prévalence du VIH est estimé à 3,1 pour cent selon l’Enquête démographique de santé de 2008 du gouvernement. Mais les responsables de la santé sont préoccupés par l’insuffisance de ce qui est en train d’être fait pour contenir la pandémie chez les adolescents. Un programme national impliquant plusieurs acteurs a été lancé pour s’attaquer au taux de transmission et à l’augmentation des comportements sexuels à risque chez les adolescents, ont déclaré cette semaine les cadres de la Commission nationale de lutte contre le SIDA (CNLS). Selon les résultats d’une enquête de la CNLS réalisée en 2000 sur le comportement, seulement 10 pour cent des jeunes sexuellement actifs du pays utilisent des préservatifs… (suite de l’article)
Source : http://fr.allafrica.com/


