Actualités VIH

Texte publié le jeudi 4 février 2010.

ÉTATS-UNIS : Un test VIH chez le dentiste ? - FRANCE : Paris : Et les patients dans tout ça ! - ANGOLA : Kuito : Plus de cinquante personnes mortes de sida en 2009 - AFRIQUE : L’alcool favorise le développement du VIH - PATHOLOGIE : Le Noma : Une maladie infectieuse et infantile - CÔTE D’IVOIRE : Vulnérabilité au VIH/sida : L`apport des journalistes dans la lutte contre la stigmatisation - OUGANDA : une résolution condamnant la loi anti-gay devant le Congrès américain - BURKINA FASO : La prévention du VIH/SIDA par et pour les jeunes - CONGO-KINSHASA : Lutte contre le Sida : La Lided-Bandundu renforce les capacités de ses pairs éducateurs - CAMEROUN : Pouma : Rampe d’une offensive contre le VIH/sida - EUROPE : Le Norvir en comprimés arrive - OPINION : Rassembler plutôt que diviser...

dentiste

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ÉTATS-UNIS : Un test VIH chez le dentiste ?

Par Aude Segond, Crips (France), 03/02/10

Les experts américains de santé publique souhaitent l’extension du test de dépistage du VIH en routine dans les cabinets dentaires rapporte preventivedentistry.co.uk, un site professionnel britannique. Il précise que cette démarche a déjà commencé à New York

Aux États-Unis, pas loin d’un tiers des personnes atteintes ignore sa séropositivité. Les CDC soulignent qu’environ un Américain sur dix voit chaque année un dentiste mais pas de médecin. Le cabinet dentaire paraît donc un lieu propice pour aller à la rencontre du public. Les promoteurs de la méthode affiment que le lieu même des cabinets dentaires est dédramatisant et qu’une routine préventive y est bien acceptée par les personnes les plus rétives à ce type d’examen… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org

FRANCE : Paris : Et les patients dans tout ça !

Paule Masson

Article paru le 3 février 2010

Baladés d’hôpital en hôpital, les malades du sida s’organisent pour demander un moratoire.

Dans le vaste chambardement qui programme bien des déménagements au sein des hôpitaux parisiens, la voix des malades commence à se faire entendre. Ceux notamment, atteints de pathologies lourdes comme le sida. Déjà, à l’été 2009, en prémices à la transformation de la carte des hôpitaux, ses patients, suivis à l’hôpital Saint-Joseph, ont été « transférés » à Necker. À peine ont-ils eu le temps de s’y poser qu’un nouveau projet les « envoyait » sur l’Hôtel-Dieu, hôpital qui voit lui-même disparaître certains de ses services déménagés vers Cochin (voir page 3). Ce nomadisme médical a eu le don d’agacer un certain nombre de malades qui se sont organisés, le Collectif patients citoyens se donnant pour mission principale de « représenter les patients dans les situations et les instances les concernant » et de « sauver ce qui peut l’être encore en matière de qualité des soins et de prise en charge dans l’hôpital Sarkozy-Bachelot »… (suite de l’article)

Source : http://www.humanite.fr

ANGOLA : Kuito : Plus de cinquante personnes mortes de Sida en 2009

03/02/10

Kuito (Angola) - Cinquante-six personnes sont mortes en 2009, dans la province de Bié, au centre du pays, victimes du VIH/Sida, plus 30 par rapport à l’an 2008, a déclaré mercredi, à l’Angop, le superviseur provincial de lutte contre cette maladie, Adelino Camato. Le responsable a afffirmé que parmi les victimes mortelles causées par cette maladie, les autorités sanitaires de Bié ont enregistré 41 adultes et 15 enfants.

Selon la source, au cours de la même période, 278 cas ont été notifiés, résultant de la réalisation de 13.148 tests effectués dans les Centres de Conseil et Test Volontaire (CATV) installés dans des postes médicaux, maternités et centres materno-infantiles au niveau de la provínce… (suite de l’article)

Source : http://www.portalangop.co.ao

AFRIQUE : L’alcool favorise le développement du VIH

La rédaction Web de Jeune Afrique, par Habibou Bangré

03/02/2010

Sur le continent africain, l’usage nocif d’alcool industriel, traditionnel ou frelaté cause 3,3% des décès. Et 2,9% des Africains vivent avec des complications liées à l’ingestion de boissons alcoolisées. Interview d’une spécialiste de l’abus de substances du bureau Afrique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’Afrique a la gueule de bois. Les jeunes, et un nombre croissant de femmes, consomment de plus en plus d’alcool. En cause, un certain type de développement, la publicité et la non-régulation du marché des spiritueux, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui s’alarme de la multiplication des comportements sexuels à risque. Etat des lieux avec Carina Ferreira Borges, officier technique pour l’abus de substances au bureau régional de l’OMS pour l’Afrique (Congo-Brazzaville).

Jeuneafrique.com : Quel état des lieux feriez-vous de l’usage nocif d’alcool en Afrique ?

Carina Ferreira Borges : De plus en plus, les gens consomment de l’alcool en dehors des fêtes culturelles, des mariages… Il y a tout un changement au niveau de la consommation qui fait que l’usage nocif d’alcool augmente. Dans beaucoup de pays, on observe que les jeunes sont particulièrement concernés.

Les femmes boivent plus qu’avant. Pourquoi ?

La consommation augmente, mais ce sont toujours les hommes qui consomment le plus. Cependant, la publicité joue un rôle très important dans la consommation d’alcool chez les femmes. Avant c’était très mal perçu. Maintenant, les publicitaires s’évertuent à démontrer que les femmes qui boivent sont plus indépendantes, plus à l’aise avec elles-mêmes, avec leur image... Bref, qu’elles sont l’égal des hommes.

Quels sont les dégâts provoqués par l’usage abusif d’alcool ?

Premièrement, on sait que l’alcool cause beaucoup d’accidents de la route chez les jeunes. Deuxièmement, on a des conséquences à plus long terme : des cancers, par exemple de l’estomac, des cirrhoses du foie... L’alcool favorise aussi le développement de maladies infectieuses, comme la tuberculose et le VIH. En Afrique, qui a un fort taux de maladies infectieuses, l’alcool augmente le nombre de nouveaux cas [de VIH] – surtout parmi les jeunes qui auront des comportements sexuels à risque. En terme de traitement contre le VIH et la tuberculose, les gens qui boivent beaucoup ont plus de difficultés à suivre le traitement jusqu’à la fin. Sans compter que les médicaments sont moins efficaces car l’alcool diminue la capacité de l’organisme à les assimiler et à se défendre… (suite de l’article)

Source : http://www.jeuneafrique.com

PATHOLOGIE : Le Noma : Une maladie infectieuse et infantile

Par Modibo FOFANA, 03/02/2010

Le noma est une maladie bucco-faciale qui déforme le visage et liée à des facteurs comme le sevrage précoce ou la malnutrition, etc. De son nom scientifique cancrum oris, le noma est une maladie d’origine infectieuse qui se développe à partir de la muqueuse buccale. C’est une maladie présente essentiellement chez les enfants et provoquée par un sevrage précoce, une mauvaise hygiène bucco-dentaire et aussi la malnutrition.

Ces dernières années, l’affection est de plus en plus fréquente chez les adultes atteints de VIH/SIDA. Et les zones les plus touchées sont l’Afrique subsaharienne, une partie de l’Asie et l’Amérique Latine.

Les phases d’évolution de la maladie

Il existe deux phases d’évolution du noma qui sont les phases initiale et gangreneuse. La phase initiale : D’abord, la maladie débute sur deux ou trois jours. Une tumeur s’installe autour de la joue, entrainant l’infection de la joue. S’en suit une fièvre inconstante parfois accompagné de diarrhée… (suite de l’article)

Source : http://www.journaldumali.com

CÔTE D’IVOIRE : Vulnérabilité au Vih/sida : L`apport des journalistes dans la lutte contre la stigmatisation

Mireille Appini (Stagiaire), Le Nouveau Réveil

2 février 2010

“Information et droit des personnes vivant avec le Vih : les atteintes liées aux statuts". C’est le thème de l’atelier de formation des journalistes de la presse écrite, qui a eu lieu les 26, 27, 28 et 29 janvier dernier, à la Riviera palmeraie. Il a été organisé par le Réseau des professionnels des media, des arts et des sports engagés dans la lutte contre le sida et les autres pandémies en Côte d’Ivoire (Repmasci) avec l’aide financière de l’Institut Panos. Selon le Pca du Repmasci, Issouf Bamba, le Vih fait partie des questions majeures de notre société et les journalistes en tant qu’informateurs doivent savoir comment aborder ce sujet sans faire de malheureux. Le but de cette formation était d’apprendre aux journalistes comment informer pour renforcer la réponse à la pandémie. Car, selon les formateurs, Tidiane Kassé et Mme Fatim Diack de l’Institut Panos, les journalistes, à travers leurs écrits, stigmatisent et discriminent les personnes vivant avec le Vih (Pvvih). "Il faut qu’il y ait des journalistes spécialisés dans la lutte contre le Vih et pour la cause des Pvvih dans les rédactions. Nous devons changer l’image négative que nous présentons des Pvvih. Il faut toujours penser à l’impact de nos écrits sur les populations pour un changement de comportement", ont-ils souhaité… (suite de l’article)

Source : http://news.abidjan.net

OUGANDA : une résolution condamnant la loi anti-gay devant le Congrès américain

Mis en ligne le 04/02/2010

Des élus de la Chambre des représentants américaine ont déposé mercredi un projet de résolution condamnant le projet de loi du parlement ougandais controversé contre les homosexuels dans ce pays, qui prévoit dans certains cas la peine de mort.

La résolution du Congrès, soutenue par des parlementaires des deux bords politiques établirait notamment que chacun "possède une dignité humaine intrinsèque, quelle que soit son orientation sexuelle, et partage des droits humains fondamentaux". Le projet de loi ougandais "présente une menace grave pour la vie, la liberté, et la sécurité de la personne, et établirait un précédent fâcheux s’il était adopté", poursuit le texte. Pour le président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine Howard Berman, le projet de loi ougandais "ne menace pas seulement les droits de l’homme, il fait marche arrière sur de nombreuses avancées effectuées par l’Ouganda dans le combat contre le sida"… (suite de l’article)

Source : http://v2.e-llico.com

BURKINA FASO : La prévention du VIH/SIDA par et pour les jeunes

Jean-Marie TOE

3 Février 2010

A travers son volet « jeunes », l’association CINOMADE a entrepris depuis janvier 2010, des animations dans les lycées et centres de formation de la commune de Bobo-Dioulasso en vue de prévenir le VIH/SIDA dans ces milieux. Des émissions radiophoniques mensuelles intitulées « Y a pas palabre » sont réalisées à cet effet et sont diffusées 3 fois par mois sur les antennes de Ouaga FM et radio Balafon pour toucher le maximum de jeunes.

La lutte contre le VIH/SIDA ne peut être efficace que si l’on passe par la sensibilisation des populations et plus particulièrement les jeunes. Telle est la conviction de l’association CINOMADE qui, dans son volet « jeunes », s’est fixée pour objectif principal, la mise au point d’un outil de prévention approprié à l’endroit des jeunes scolarisés et non, sur toute l’étendue du territoire national. Pour atteindre cet objectif, elle organise par mois, des sessions d’activités dans deux établissements et un centre de formation de la commune de Bobo-Dioulasso. Selon le coordonnateur du volet « jeunes », Achille Soulama, la procédure est toute simple : « On projette des films suivis de débats contradictoires sur un thème bien précis dans le domaine du VIH/SIDA avec les jeunes et on recueille tout le débat. Dans le studio de l’association, nous réalisons une émission radiophonique ». En janvier 2010, l’équipe d’animation a déjà été reçue par le Lycée municipal de Bobo-Dioulasso, le Lycée mixte d’Accart-ville et le Centre agricole polytechnique (CAP) de Matourkou… (suite de l’article)

Source : http://fr.allafrica.com

CONGO-KINSHASA : Lutte contre le Sida : La Lided-Bandundu renforce les capacités de ses pairs éducateurs

3 Février 2010

Kinshasa — La Ligue des femmes pour le Développement et l’Education à la Démocratie (LIFDED - BANDUNDU) mène sa lutte permanente contre le sida. Elle mène cette lutte dans le souci d’apporter sa pierre dans les efforts que plusieurs partenaires, associations et institutions conjuguent en vue d’éliminer, d’une façon ou d’une autre, cette pandémie. Laquelle pandémie, ne cesse de faire des milliers des victimes de part le monde.

La ligue le fait dans le strict respect de ses domaines d’intervention et en dépit du fait que des embûches (les plus nombreuses qui soient) émaillent le parcours de ses activités. Etant donné que les actions afférentes à la lutte contre le VIH/SIDA s’avèrent hautement importantes et le champ très étendu, la LIFDED dispose depuis plusieurs années, des auxiliaires communément appelés « Pairs Educateurs ». Ce sont, en quelque sorte, des acteurs qui participent très activement dans l’optique de la sensibilisation. Les "Pairs Educateurs" sont systématiquement outillés afin de mener à bien, plusieurs actions sur terrain. C’est exactement dans cette optique sereine, que la LIFDED Bandundu vient d’organiser une série de séminaires de renforcement des capacités de ces auxiliaires. Se confiant au journal La Prospérité, François Ikwaba, le coordonnateur provincial de la LIFDED, révèle que cette institution a réalisée un certain nombre de suivis de ses "Pairs Educateurs" dans leurs activités. Le grand constat dégagé, était que nombreux de ces Pairs Educateurs, ont accusé des lacunes dans leurs prestations. C’est cela, le mobile qui a poussé à l’organisation de cette série de séminaires de formation et de renforcement des capacités. "Il faudrait que, dans l’avenir, ces Pairs Educateurs s’améliorent dans leurs prestations, par rapport aux années antérieures", a indiqué un observateur averti… (suite de l’article)

Source : http://fr.allafrica.com/

CAMEROUN : Pouma : Rampe d’une offensive contre le VIH/SIDA

Alain Njipou

3 Février 2010

La place des fêtes de Pouma était en ébullition en ce début du mois de décembre 2009. À l’occasion de la cérémonie de lancement de la stratégie à base communautaire, une ambiance de carnaval s’est emparée de cette ville.

Une disquerie qui crache des décibels à tue-tête, des jeunes gens qui s’offrent en spectacle à travers des trémoussements, des déhanchements à donner le tournis. Pour couronner le tout, Viviane Etienne, Atango de Manajama et l’humoriste Edoudoua Non glacé ont enflammé une foule au bord de l’hystérie. C’est que l’Association camerounaise pour le marketing social, agence du Littoral, cheville ouvrière de cet évènement a joint l’utile à l’agréable. À côté du festif, s’est mêlé l’humanitaire. Pas moins de quatre ateliers pour sensibiliser, conseiller, dépister et éduquer. Le premier, animé par Nyemeck du groupe technique régional du Littoral (GTRL) s’affaire à enregistrer les usagers. Ici, on se bouscule au portillon à l’effet de se tailler une place. Là on se bagarre dans l’optique de se procurer les manuels éducatifs, des magazines (100% jeunes) que distribuent de charmantes hôtesses à la pelle. Le deuxième atelier est celui du prélèvement. Deux infirmiers, sanglés dans des blouses blanches ont le coeur à l’ouvrage. Sans discontinuer ils prélèvent du sang à l’aide des seringues et le transvasent dans des bocaux apprêtés à l’occasion. Le troisième atelier est en réalité un laboratoire. C’est ici que le sang prélevé est examiné. Des réactifs sont mis à contribution et au bout d’une dizaine de minute les résultats sont connus.

Taux de prévalence

Le dernier atelier est celui redouté par plus d’un. Car c’est ici que les enveloppes contenant les résultats anonymes sont distribuées. Mais avant, des conseils pratiques sont distillés, des préservatifs masculins et féminins distribués gratuitement. C’est dans ce décor que plus de 250 personnes ont été dépistées. Quelques unes d’entre elles, notamment la gent féminine a eu droit aux moustiquaires imprégnées. Nestor Ankiba, directeur exécutif de l’ACMS a expliqué à l’assistance que la ville de Pouma avait été retenue pour cette opération parce que c’est une ville en transit et où le taux de prévalence du VIH/SIDA se situe autour de 10%. Dans le Littoral, au total deux localités ont été choisies pour la phase pilote d’une nouvelle offensive de lutte contre le SIDA… (suite de l’article)

Source : http://fr.allafrica.com

EUROPE : Le Norvir en comprimés arrive

Laurent Rossignol

Source : EATG (European Aids Treatment group, en anglais)

jeudi 4 février 2010

La Commission européenne vient d’approuver la nouvelle formulation du Norvir®, médicament indispensable pour booster la plupart des antiprotéases (IP). Théoriquement disponibles d’ici deux mois, les comprimés thermo-résistants de Norvir® pourront être conservés à température ambiante car ils ne requièrent pas de réfrigération. Cela sera beaucoup plus pratique pour les personnes concernées. Si tout se passe bien, donc, fini les angoisses liées aux températures élevées en été et dans les pays chauds, ou au stockage obligé du Norvir® dans un réfrigérateur partagé, par exemple en vacances avec des amis ou lors d’un séjour en famille… (suite de l’article)

Source : http://www.sida-info-service.org

OPINION : Rassembler plutôt que diviser...

Par Eugène RAYESS, publié le 2 février 2010

Qui l’eût cru ? Lorsque Bernard Hirschel, avec la Déclaration suisse de début 2008, a fait tomber un tabou en osant dire tout haut ce que les scientifiques préféraient ne pas médiatiser depuis plusieurs années, à savoir que l’on est peu contaminant en ayant une charge virale indétectable (et dans des circonstances très “strictes”, voir Info Traitements N°169), nous étions loin d’imaginer que c’était là le début d’un bouleversement de toute la stratégie de prévention dans la lutte contre le sida.

Mais rien ne sera facile. Des dérives sont à craindre, car les informations sur la prophylaxie pré-exposition (si elle fait la preuve de son efficacité) ou le traitement antirétroviral donné en prévention ne sont pas aussi simples à recevoir que le message : “Protège-toi, mets une capote”.

En effet, pour certains, ce message peut être interprété comme si l’on pouvait prendre des risques “sans risque”, ou comme un blanc-seing pour “copuler allègrement et sans contraintes”, et c’est en ce sens qu’il pourrait s’avérer contre-productif. Comme si cela ne suffisait pas, les associations se font encore la guéguerre, entre celles qui optent pour la réduction des risques et celles qui restent religieusement campées sur la position parfois jugée monacale du “tout préservatif”, tant elle semble dépassée… (suite de l’article)

Source : http://www.actions-traitements.org

[1] Wikimedia Commons Carte postale de France - Métier, dentiste ou arracheur de dents, scène humoristique - Années 20



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