FRÉQUENCE VIH :
RECHERCHE : Sida : une découverte belge qui pourrait aider les malades - MONDE : Entrée, traitement et droits niés - RECHERCHE : Une nouvelle protéine pour des vaccins plus efficaces - CAMBODGE : « Chut, si tu dis "sida", tu vas mourir ! » - VIETNAM : Centre : aide américaine à la lutte contre le VIH/sida - ENTREVUE : Rencontre avec Carole : Élever ses enfants quand on vit avec le VIH en Martinique - LIVRES : S’armer pour vieillir avec le VIH - FRANCE : Solidays 2009 : Musique et lutte contre le sida le temps d’un week-end - ÉTATS-UNIS : « Démon de l’homosexualité, sors de ce corps ! » - BELGIQUE : La religion catholique perd des fidèles - ÉTATS-UNIS : Polémique après la descente de police dans un bar gay du Texas - PHARMACEUTIQUE : bioMérieux lance un nouveau test VIDAS® EBV pour le diagnostic de la mononucléose infectieuse
RECHERCHE : Sida : une découverte belge qui pourrait aider les malades
(G. Fobe)
30.06.09
Des chercheurs de l’ULB basés à Gosselies viennent de faire une découverte intéressante qui devrait permettre de faire avancer les traitements contre le sida. Les résultats sont publiés ce mardi matin dans la revue scientifique américaine Plos ONE.
Les recherches ont été menées par le Laboratoire de Virologie Moléculaire de l’ULB, De nombreux tests ont été réalisés sur des patients séropositifs qui suivent une multithérapie antisida. Les résultats sont assez encourageants puisque les tests se sont révélés concluants sur plus de la moitié des échantillons de sang. L’idée développée par les chercheurs carolos est de déloger le virus qui se cache dans des cellules réservoirs pour que la multithérapie puisse l’attaquer et le détruire définitivement. Aujourd’hui, les traitements utilisés permettent de maîtriser le virus mais il n’est toujours pas possible de guérir de la maladie. Si des virus latents restent présents dans le corps, ils risquent d’être réactivés au moindre stimulus comme un simple rhume. La découverte faite par les chercheurs de l’ULB est le fruit de plusieurs années de travail. Il reste toutefois de nombreuses étapes à franchir avant de pouvoir espérer une application concrète pour des traitements à grande échelle… (suite de l’article)
Source : http://www.rtbf.be/
MONDE : Entrée, traitement et droits niés
JOHANNESBOURG, 29 juin 2009 (PlusNews) - Quitter son pays est un pari encore plus risqué pour les migrants séropositifs que pour ceux qui ne sont pas porteurs du VIH, selon un nouveau rapport publié par Human Rights Watch (HRW).
Les lois sur l’immigration et les strictes conditions à remplir afin d’accéder gratuitement aux soins de santé constituent souvent des obstacles insurmontables pour les migrants séropositifs qui doivent suivre un traitement et recevoir des soins, a indiqué HRW dans un rapport publié mi-juin. L’organisation internationale de défense des droits humains a rapporté que les migrants internationaux placés dans des centres de détention n’avaient souvent pas accès à un traitement et voyageaient parfois sans leurs médicaments afin d’éviter de devoir révéler leur séropositivité aux douaniers. « Le plus surprenant est que personne ne s’est réellement penché sur ce problème. Nous savons depuis 20 ans que les migrants sont vulnérables au VIH », a dit à IRIN/PlusNews Joe Amon, directeur du Programme VIH/SIDA et droits humains de Human Rights Watch. « Il existe des programmes de prévention spécialement conçus pour les migrants. En effet, partout en Afrique, on peut voir des panneaux aux frontières, mais la question est la suivante : comment peut-on élaborer des programmes de traitement qui permettent aux migrants d’avoir accès à leurs médicaments lorsqu’ils traversent les frontières ? », a-t-il poursuivi. Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), près de trois pour cent de la population mondiale vit en dehors de son pays d’origine, et, encore plus nombreux, les migrants internes forment quant à eux une population vulnérable dans leur propre pays… (suite de l’article)
Source : http://www.irinnews.org/fr/[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]
RECHERCHE : Une nouvelle protéine pour des vaccins plus efficaces
il y a 11 heures 9 min
Maxisciences
Irlande - L’équipe du Dr O’Neil du Trinity College de Dublin a mis au jour une nouvelle protéine du système immunitaire. Elle s’annonce prometteuse pour le développement de vaccins plus efficaces.
La protéine Tag découverte par les scientifiques régule un procédé nécessaire au vaccin pour agir. Elle limite l’action d’une autre protéine, appelée Tram. Celle-ci a un rôle majeur dans la réponse immunitaire de l’organisme au vaccin en activant des composants reconnus par une protéine immunitaire. La recherche sur les vaccins s’est beaucoup concentrée sur la façon dont le système immunitaire peut répondre de la meilleure façon à un vaccin. Connaître ce qui peut bloquer l’action d’une protéine aussi importante que Tram dans la réponse immunitaire est très significatif. En bloquant Tram, Tag peut freiner l’action d’un vaccin. Des recherches sont en cours pour trouver un moyen d’interférer dans l’action de Tag et donc, améliorer l’action de vaccins expérimentaux contre le Sida et la malaria, entre autres maladies.
Source : http://fr.news.yahoo.com/
CAMBODGE : « Chut, si tu dis "sida", tu vas mourir ! »
Mis à jour le 30.06.09
À Phnom Penh, Corinne Callebaut
« J’ai marché pendant quatre heures pour arriver jusqu’à l’hôpital.
Il ne me reste plus beaucoup de jours à vivre alors j’ai préféré venir ici, parce que les personnes de l’association sont là. Elles ne me laisseront pas mourir tout seul. » A 36 ans, Bun Chan n’a plus que la peau sur les os. Atteint du sida depuis quinze ans et de la tuberculose depuis peu, il attend son heure, serein. A son chevet, Maradeth sourit. Elle a l’habitude. Voilà trois ans qu’elle travaille pour l’Association des utilisateurs d’antirétroviraux (AUA), à l’hôpital Khmer-Soviet Friendship Hospital, de Phnom Penh, la capitale du Cambodge.
Dans ce petit royaume de 14 millions d’habitants, coincé entre la Thaïlande et le Laos, 75 000 personnes sont contaminées, un fléau aggravé par l’ignorance et l’isolement. « Séropositif, ici, signifie être montré du doigt, banni de la société. Vous n’avez plus de proches, plus d’enfants, de femme ou de mari, tout le monde vous tourne le dos, explique Maradeth sans se départir de son sourire. Or, sans bon moral, la maladie s’aggrave vite. » Et elle sait de quoi elle parle, car voici dix ans qu’elle vit avec la maladie. Au rez-de-chaussée, Saluth Nhem anime, de son côté, un groupe de parole. Six personnes sont venues aujourd’hui pour lui poser des questions sur la maladie : « Est-ce que je peux avoir des enfants », s’inquiète Sokhan, une jeune femme de 24 ans. « Combien de fois je peux réutiliser la capote ? », demande quant à lui, Narout, guère plus âgé. « Les questions peuvent paraître naïves, explique Saluth, mais au Cambodge, la majorité des gens ne savent ni lire ni écrire, alors ils n’ont accès à aucune information. Certains pensent même qu’en disant le mot "sida" ils vont l’attraper ! »
La parole, l’écoute et le soutien. Depuis toujours, ces trois termes sont le ciment de cette association. Née en 2001, elle prend racine sous un arbre de l’hôpital où une femme vient pleurer son mari défunt et la nouvelle de sa propre séropositivité. Désemparée, elle veut mourir, mais trouve consolation auprès d’autres Khmers dans la même situation. A l’époque, on parle peu du sida et aucune structure n’existe dans le pays, classé parmi les plus pauvres du monde. Alors le petit groupe, soudé par la souffrance, décide de se retrouver tous les jours sous cet arbre, pour se soutenir. « Parce qu’ensemble, on est plus fort », relève Chhoeurn Chhan, chef de projet de l’AUA. La suite ressemble à un joli conte. Avec une bonne fée passant là, sous les traits de Médecins sans frontières, qui offre en 2002 son aide technique et financière pour transformer le petit groupe en association… (suite de l’article)
Source : http://www.20minutes.fr/
VIETNAM : Centre : aide américaine à la lutte contre le VIH/sida
bref du 29 juin - 29/06/2009
Grâce aux aides financière et technique du département américain à la Défense, un programme de lutte contre le VIH/sida a été mis en œuvre le 26 juin dans l’Hôpital militaire 17 de la ville de Dà Nang (Centre). Par l’intermédiaire du Plan d’urgence du président américain pour la lutte contre le sida (PEPFAR), ce programme fournira des services de prévention contre le VIH/sida, dont la sécurité dans les transfusions, la consultation et le dépistage volontaire, le traitement... Depuis 2004, les États-Unis ont fourni au Vietnam plus de 320 millions de dollars pour les activités de lutte contre cette maladie, le soin et le traitement des séropositifs et sidéens.
Source : http://lecourrier.vnagency.com.vn/
ENTREVUE : Rencontre avec Carole : Élever ses enfants quand on vit avec le VIH en Martinique
29 juin 2009 (papamamanbebe.net)
* Écouter : Rencontre avec Carole : Élever ses enfants quand on vit avec le VIH en Martinique (MP3, 8.1 Mo)
Hélène : Carole est avec nous aujourd’hui en studio. Tu as entendu dire que c’était les six ans du Comité, une association créée pour et par des familles vivants avec le VIH, comme l’association dans laquelle tu milites, Amvie. Nous on a fait un rapport qualité prix de notre association, est-ce que tu pourrais faire un rapport qualité/prix de ton association là-bas, en Martinique ?
Carole : L’association ne m’appartient pas. J’y milite depuis plus ou moins trois ans. Personnellement je suis plus en action au niveau des femmes.
Hélène : L’association dans laquelle tu travailles ressemble un peu au Comité ? On s’y sent aussi bien ?
Carole : Ca y ressemble un peu. Comme on commence tout juste, j’espère que ça sera plus ou moins pareil
Hélène : Là-bas tu t’occupes principalement des femmes donc doit se retrouver le problème de la toxicité ou non des médicaments pris pendant la grossesse. Tu étais venu en parler l’année dernière à l’émission, tu avais témoigné par rapport à tes enfants, à ton fils de 11 ans qui avait quelques problèmes de santé. Qu’en est-il aujourd’hui ? Il était assez suivi par des médecins, des psychologues, avez-vous eu des réponses à vos interrogations ?
Carole : Jusqu’à maintenant non, je n’ai pas encore eu de réponse à ce niveau. Par contre sa santé commence à s’améliorer bien qu’au niveau des activités c’est plutôt à mon niveau. C’est plus ou moins moi qui fais du travail avec lui pour que les choses puissent avancer. Il ne voit plus de médecins. On a voulu l’envoyer dans un CMP. Personnellement c’est catégorique, c’est sûr et certain que je ne vais pas l’y emmener. Donc j’ai fait un travail avec lui pour pouvoir améliorer ses conditions de vie… (suite de l’article)
Source : http://papamamanbebe.net/
LIVRES : S’armer pour vieillir avec le VIH
lundi 29 juin 2009
Parution d’un livre pour patients et soignants
A l’heure où l’infection par le VIH est devenue une maladie chronique, le professeur Christine Katlama, de l’hôpital Pitié-Salpétrière à Paris, sort avec 16 autre clinicien-nes VIH : complications et comorbidités. Cet ouvrage d’experts intéressera bien évidemment les patient-es motivé-es par une connaissance toujours plus approfondie de leur pathologie, mais il devrait pouvoir aider aussi les médecins qui les suivent, confrontés à la complexité croissante de la prise en charge de la pathologie VIH.
VIH : complications et comorbidités (192 pages), coordonné par le Pr Katlama, éditions John Libbey, collection « Pathologie Science Formation », 29 € (ISBN : 978-2-7420-0702-8, en librairie en novembre 2009)
Plus d’infos sur Senior actu
Source : http://www.sida-info-service.org/
FRANCE : Solidays 2009 : Musique et lutte contre le sida le temps d’un week-end
lundi 29 juin 2009
Sida Info Service était présent sur le village associatif
La 11ème édition des Solidays s’est terminée sur un bilan positif. 152 000 personnes ont participé ce week-end au Festival de musique organisé par Solidarité Sida sur l’hippodrome de Longchamp à l’ouest de Paris.
"Si ce chiffre est en léger recul par rapport à 2008, le montant des recettes devrait être meilleur en raison d’un meilleur montage financier", a expliqué le directeur-fondateur de l’association Luc Barruet à l’issue du festival. L’argent récolté servira à financer des actions de terrain, priorité étant donnée à l’aide aux malades et aux familles, à l’accès aux traitements et aux soins, à l’accompagnement social et psychologique, à l’hébergement… Plus de 120 actions françaises et étrangères reçoivent des fonds de Solidarité Sida. Pendant trois jours, Solidays a proposé 80 concerts sur 5 scènes, Manu Chao mettant un terme à cette édition 2009.
Sida Info Service a participé comme chaque année aux Solidays en proposant de l’information sur le VIH/sida par le biais d’un jeu interactif et en répondant aux questions des festivaliers. Beaucoup d’entre eux sont repartis avec sur l’épaule, le dos ou le front un tatoo que les bénévoles de l’association ont appliqué à tour de bras ! De nombreux partenaires africains de Sida Info Service étaient eux aussi présent aux Solidays comme Alternatives-Cameroun, qui a obtenu récemment le statut d’observateur auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP). Alternatives-Cameroun œuvre pour l’information sur le VIH et pour l’accès aux soins et services médicaux des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (MSM) vivant avec le VIH, investigue et assure le suivi des violations des droits de l’Homme, en particulier celles fondées sur l’orientation sexuelle. Grâce à ce statut d’observateur, Altenatives-Cameroun pourra participer aux sessions publiques de la Commission, en se prononçant par exemple sur l’exécution du mandat de la Commission et sur ses activités, et en attirant l’attention de la Commission sur divers aspects relatifs aux droits de l’Homme en Afrique.
Découvrez quelques moments du Festival !
Renaître à la vie
Présent au Solidays, le projet Renaître à la vie, lancé en collaboration avec l’agence Magnum par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, est une exposition photos destinée à documenter l’accessibilité aux traitements à travers des individus touchés par le VIH/sida. Huit grands photographes se sont déplacés dans 9 pays : Inde, Haïti, Mali, Pérou, Russie, Rwanda, Afrique du Sud, Swaziland et Vietnam, et ont photographié 33 personnes et leur famille pour montrer à la fois l’espoir qu’apporte l’accès aux traitements et en même temps les difficultés de chaque personne vivant avec le VIH/sida. Le happy end dont tout le même rêve ne se produit pas toujours. "Une des personnes rencontrées à travers ce projet a vécu tellement de difficultés par rapport à son traitement qu’elle a décidé de l’arrêter, explique Paul Schumacher, du Fonds Mondial. On l’a perdue de vue et on a appris finalement qu’elle était décédée. Cet exemple prouve que la politique d’accès au traitement doit être poursuivie dans les pays du Sud mais de manière efficace en mettant en place de bons suivis et en s’attaquant au phénomène des résistances." En décembre 2008, deux millions de personnes recevaient un traitement antirétroviral par le biais des de programmes soutenus par le Fonds mondial. La France est le deuxième contributeur du Fonds Mondial derrière les États-Unis. Un livre et un format vidéo complètent l’exposition photos qui tournent dans de nombreux pays. Présente en 2008 au Musée de l’Homme pour la Journée mondiale contre le sida, elle devrait revenir à Paris à la fin de l’année.
L’action militante. L’exemple d’Act Up-Paris
Dimanche, Act Up-Paris, qui fête ses 20 ans en ce mois de juin 2009, participait à un débat sur l’action militante organisé dans le cadre du Forum Solidarité Sida de Solidays. Le journaliste de TF1 Harry Roselmack a demandé à Jérôme Martin si les actions spectaculaires d’Act Up, à l’instar du faux sang jeté parfois sur les murs des ministères, n’incitaient pas les médias à relayer finalement le spectaculaire plutôt que les raisons d’une mobilisation. La réponse de Jérôme Martin : "A Act Up, ce risque peut être amoindri car les décisions sont collectives. On travaille ensemble la forme d’action et le discours qui sera tenu avec les médias après l’action. Surtout ces actions ne sont pas isolées. Elles s’inscrivent dans un travail de lobbying classique et un travail sur l’argumentaire. Act Up est présent dans tous les lieux de décision qui travaillent sur la prévention, les droits des personnes séropositives, l’élaboration des recommandations thérapeutiques… Act Up publie un Guide des droits sociaux, un glossaire des termes du sida… Il y a toute une expertise derrière nos actions. Alors oui nos adversaires nous reprochent ces modes d’action. Mais si en 20 ans, l’âge d’Act Up, nous nous étions rendu compte que ces actions n’étaient pas efficaces, nous ne les ferions plus. Un exemple : un séropositif ukrainien se retrouve dans un centre de rétention. Depuis 1998, la loi dit qu’il ne peut être expulsé et qu’il est régularisable. On apprend sa situation par la CIMAD. Nous téléphonons à la préfecture en question, qui nous raccroche au nez. Eh bien on se met à cinq, on appelle le bureau de la préfecture pendant une demi-journée en faxant et en bloquant le standard et la personne est libérée 10 minutes après ! Ce n’est pas nous qui choisissons les formes d’action. Elles nous sont aussi imposées par la nécessité et parfois par une urgence vitale. La désobéissance civile et le côté spectaculaire de nos actions sont aussi liés à une réflexion sur le statut des médias."… (suite de l’article)
Source : http://www.sida-info-service.org/
ÉTATS-UNIS : « Démon de l’homosexualité, sors de ce corps ! »
Par Myrtille Rambion lundi 29 juin 2009
Les réactions sont nombreuses après la diffusion de cette vidéo qui montre un exorcisme destiné à « déposséder » un adolescent de son homosexualité. Une représentante de l’église s’est expliquée.
Un exorcisme contre le démon gay. Voilà très précisément ce à quoi s’est livrée une église de Bridgeport, dans le Connecticut, sur un jeune homme très probablement mineur. Objectif : débarrasser le corps de l’adolescent de son homosexualité.
Le jeune homme cerné et malmené
La cérémonie s’est sans doute déroulée au début de l’année. Mais c’est la mise en ligne d’une vidéo montrant cet « exorcisme », il y a quelques jours qui a déclenché un vent d’indignation. C’est d’ailleurs cette église elle-même (répondant au nom de Manifested Glory Ministries) qui a filmé la séance, d’une durée d’une vingtaine de minutes, et qui l’a même postée sur un site de partage de vidéos. Depuis, devant l’émoi suscité par ces images où l’on voit le jeune homme, qui, selon plusieurs sources, serait âgé de seize ans, au sol, cerné et malmené -le terme est faible- par dix personnes ordonnant au démon de « lâcher son emprise » et de « sortir par la gorge », la vidéo a été retirée. Mais des extraits, édifiants, sont toujours visibles via des reprises (comme ci-dessous) ou des reportages consacrés au sujet par des chaînes américaines… (suite de l’article)
Source : http://www.tetu.com/
BELGIQUE : La religion catholique perd des fidèles
(RTBF)
23.06.09
Ils sont révoltés par les propos du pape sur le sida. Ils ne veulent plus appartenir à la religion catholique. Ces derniers mois, beaucoup de croyants quittent le navire. Et ils entament une démarche d’apostasie. Un nom compliqué qui cache un procédé très simple. L’apostasie, c’est renoncer à une doctrine ou une religion. Pour les catholiques, on parle de débaptisation. Un phénomène en augmentation depuis les récentes polémiques qui ont entouré le Vatican. On se souviendra notamment de la levée de l’excommunication d’évêques intégristes. Une affaire qui a provoqué la colère de nombreux croyants à travers le monde. En Argentine, plus d’un millier de fidèles ont réalisé une apostasie collective en mars dernier. La Suisse et le Québec connaissent un phénomène similaire.
Quid de la Belgique ? On ne peut pas parler de débaptisation massive chez nous. Mais le mouvement existe. Exemple dans le diocèse de Liège. Chaque année, le vicaire épiscopal reçoit en moyenne une vingtaine de demandes d’apostasie. Au mois de juin 2009, le nombre s’élevait déjà à 46. Les demandes étaient souvent accompagnées de lettres personnelles très critiques vis-à-vis de l’Église. Eric Lorio, simple citoyen, a créé un site web www.apostasie.be Le premier site qui donne une information sur cette démarche encore peu connue du grand public.
Source : http://www.rtbf.be/
ÉTATS-UNIS : Polémique après la descente de police dans un bar gay du Texas
Par Antoine Mokrane mardi 30 juin 2009
Quarante ans exactement après Stonewall, un contrôle a dégénéré dans un bar de Fort Worth. Plusieurs personnes ont été arrêtées.
Aurait-on pu choisir une plus mauvaise date pour faire une descente dans un bar gay ? Le jour où le monde entier commémorait les 40 ans de Stonewall, des agents de police ont débarqué dans un établissement de la ville de Fort Worth pour un contrôle qui a dégénéré. C’est le journal LGBT texan Dallas Voice qui a révélé l’information. Depuis, la nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre dans tous le pays, suscitant l’émoi dans la communauté LGBT.
« Incitation à boire »
Selon le Dallas Voice, le bar gay Rainbow Lounge, qui a ouvert il y a peu de temps à Fort Worth, a fait dimanche l’objet d’un contrôle inoppiné de la part d’agents de la commission texane des boissons alcoolisées, accompagnés des forces de l’ordre. Selon la commission, les propriétaires du bar incitaient les clients à boire plus que de raison. Les clients du bar ont tout de suite réagi à cette accusation qu’ils ont jugée injustifiée. Le contrôle a dégénéré et les clients se sont battus avec les policiers. On a recensé officiellement sept arrestations. Une personne a été transportée à l’hôpital dans un état grave, souffrant de blessures à la tête… (suite de l’article)
Source : http://www.tetu.com/
June 30, 2009 01:00 AM Eastern Daylight Time
MARCY L’ETOILE, France—(BUSINESS WIRE)—Regulatory News :
bioMérieux (Paris:BIM), acteur mondial dans le domaine du diagnostic in vitro, lance aujourd’hui un nouveau test automatisé, VIDAS® EBV, destiné à la détection du virus d’Epstein-Barr (EBV), responsable de 80 % des cas de mononucléose infectieuse, encore appelée « Maladie du baiser » en raison de sa transmission salivaire.
La mononucléose infectieuse (MNI) provoque une grande fatigue chez les patients, qui peut durer plusieurs mois. Ce test est particulièrement utile pour les médecins, en raison de la similarité des symptômes avec d’autres maladies infectieuses (angine à streptocoques, toxoplasmose, rubéole, etc.) ou non-infectieuses. De plus, il permet d’éviter l’administration inappropriée d’antibiotiques. Pour éviter des complications rares mais sérieuses, les médecins peuvent aussi prodiguer des conseils hygiéno-diététiques à leurs patients. Conçu par la Recherche et Développement de bioMérieux à partir d’une technologie propriétaire, le test VIDAS EBV nécessite trois marqueurs1, devant être utilisés conjointement pour rechercher les anticorps spécifiques et définir le stade de l’infection. Il a été développé sur la plateforme VIDAS, reconnue pour sa robustesse et sa fiabilité. Marqué CE, il donne un résultat rapide en 40 minutes. Il complète le panel VIDAS déjà disponible pour la détection de la toxoplasmose et des infections à cytomégalovirus, deux pathologies présentant les mêmes symptômes que le virus d’Epstein-Barr. « La mononucléose infectieuse est une maladie fréquente, qui nécessite un diagnostic précis » déclare Stéphane Bancel, Chief Executive Officer de bioMérieux. « Fort de 23 000 instruments VIDAS et mini VIDAS installés chez nos clients, ce test innovant est mis à disposition d’un grand nombre de médecins à travers le monde. Il illustre une fois de plus la capacité d’innovation des équipes R&D de bioMérieux »… (suite de l’article)
Source : http://www.businesswire.com/


